\let\frac\dfrac \Titre{Développements limités} \large Il est possible d'utiliser \textbf{PARI/GP} pour calculer des \emph{développements limités}, voire des \emph{développements généralisés} au voisinage de \(0\). Le programme se comporte différemment suivant que l'expression est rationnelle ou pas. L'ordre du développement est par défaut égal à \(16\). Il peut être modifié en utilisant le raccourci \verb|\ps n| où \verb|n| est l'ordre du développement que l'on souhaite utiliser. .p \ps 11 Commençons avec un polynôme. .p (1-2*x+3*x^2)^3 Le polynôme est écrit suivant les \emph{puissances décroissantes}, cela ne correspond pas à l'écriture habituelle des développements limités. .p taylor((1-2*x+3*x^2)^3,x) C'est maintenant rangé dans le bon ordre et le \emph{grand O} caractéristique apparaît, bien qu'il soit nul dans le cas présent. .p 1/(1+x) C'est bien une fraction rationnelle... .p taylor(1/(1+x),x) Son développement limité est bien connu.... .p sin(x) Pour une fonction non rationnelle (\emph{transcendante}), il n'est pas nécessaire d'invoquer \verb|taylor| pour obtenir le développement, ce qui nous en dit beaucoup sur la représentation interne des fonctions par \textbf{PARI/GP}. .p tan(x) .p \ps 7 .p sqrt(1+x) .p sqrtn(1+x,3) \texttt{sqrtn(x,n)} est la racine \(n\)-ième de \(x\), \textit{i.e.} \(\sqrt[n]{x}\). \newpage .p 1/(exp(x)-1) \textbf{PARI/GP} donne donc des développements généralisés en \(0\), notons au passage la disparition d'un ordre dans le calcul précédent. .p 1/(cos(x)-1) .p 1/sin(x)-1/sinh(x) .p log(sin(x)) Il y a bien sûr des limites à tout cela...